Nissatestardcontrelestetards

Contre tous les têtards de la politique niçoise qui se croient supérieurs ou plus

17 juin 2008

LA POLITIQUE EST COMME LE TEMPS

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La politique pourrait sembler être comme le temps qui accompagne nos saisons. Ne vous imaginez pas que mon silence est signe de rendaison. J'observe, je lis et nourris ainsi mon esprit et comme je l'ai déjà indiqué, le temps n'est plus à la critique systématique mais à la construction, l'élaboration, la culture porte toujours ses fruits, et le retrait des évènements une analyse bien plus fine. Là n'est pas forcément mon but. Et mon but n'est pas de vous indiquer mon but.
Il est certain que d'observer les mouvements qui se font dans et au-delà du parti socialiste n'est pas inintéressant, bien au contraire. Comme la démarche soudaine de Patrick Mottard d'affirmer sa différence afin de mieux préparer l'attaque contre le parti socialiste, je ne développerai pas le sujet ici, car l'étude se doit d'être plus profonde. Pour la fronde.
Il est par contre intéressant de souligner que la politique se veut fidèle à elle-même et qu'elle est toujours aussi éloignée des réalités quotidiennes, que les trames qu'elle construit, même si les fils conducteurs amènent à une modélisation globale d'une société proche du malaise, ne sont que les rouages d'une plus grosse machine à même de servir des intérêts bien particuliers.
Nous avons également un premier secrétaire fédéral socialiste qui maintient le cap, quel que soit le cap...
Un maire qui ne sait comment faire avec la ligne 2 du tramway.
Une situation nationale inquiétante et un horizon international peu prometteur.

De quoi s'arrêter un instant. Histoire de mieux poser la chose.


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28 mai 2008

LA PATIENCE EST MERE DE TOUTES LES VERTUS

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Patience est mère de toute vertu, surtout quand on entame un tel labeur. Cela en vaut la chandelle. Les cantons de Nice sont un pur délice, surtout au travers d'autres yeux. Je ne m'attache qu'aux études moins superficielles si vous permettez le jeu de mots...
Vivre détaché de tout est le plus suprême des gages de bonne vertu.
Je ne suis plus là pour critiquer, comme vous avez pu le constater. Ni prendre parti. Ne portez point d'inquiétude à ce silence apparent. D'autres silences devraient vous inquiéter bien plus... Sinon la dent longue, et même la hargne les aurait-elle quittés, le travail de la fourmi est toujours là. Vous ne devinez point ? Le bestiaire, mes amis, le bestiaire !
La fadeur du socialisme d'un côté. J'en connais des désappointé(e)s mais je n'en suis pas triste. La lame acérée à sa gauche et le lion des montagnes à sa droite.
Non. Il y a bien plus intéressant à faire.
Bon, allez, au taf...

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18 avril 2008

LE JEU DE LA DIVISION

Je vais me la jouer à la "Boy-Mottard" (pour qui, la prévention de l'inondation ?):

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Le règlement intérieur du Conseil Général permet désormais la constitution de groupes politiques de deux membres, et donc à la famille Mottard de constituer son propre groupe et de bénéficier donc de tous les avantages (bureaux, collaborateurs, entre autres), et, par la suite, car il faut toujours voir plus loin, donner l'envie à d'autres de voler de leurs propres ailes... Ainsi, on prépare l'avenir des prochaines échéances locales, comme le 12ème canton. Avoir perdu le 1er, déjà, ce n'était pas glorieux, récupérer le 12, ferait une bonne affaire.
Il va de soi que la question familiale n'est pas en cause, et c'est là que Patrick Allemand a commis une faute, même si elle ne s'adressait pas forcément en termes matrimoniaux, il n'aurait cependant pas dû employer le terme de "couple" ("vous venez d'accorder à un couple qui a trahi la gauche") pour désigner deux élus... Car, dans le camps adverse, on ne se prive pas de rappeler que la dame de ce sieur Allemand a été nommée à la tête de l'antenne régionale des Alpes-Maritimes... Ce qui ne veut pas dire non plus qu'être l'épouse de Patrick Mottard ne l'ait pas servi, un tout petit peu, non plus... en son temps... (n'oublions pas la cuisante défaite aux législatives dans la deuxième circonscription quand même).
Fabien Benard, du MoDem, s'en donne à coeur joie et même, "ironise", le trait d'humour, un peu lourd... C'est vrai qu'on peut en avoir lourd sur le coeur quand on vous a siphonné une partie de votre électorat... et même de vos membres...

En termes clairs, l'ouverture sied à Patrick Allemand, aujourd'hui membre de la CANCA, sied à Christian Estrosi qui s'amuse (et pourquoi s'en priverait-il) à jouer le jeu national tout en se réclamant du local (en appelant à une désignation de tous les responsables UMP par les militants : est-ce prévoir, par ce biais, une future défaite de Nicolas Sarkozy ?), bref à tirer toutes les ficelles pour asseoir son pouvoir à Nice et dans la région.

A Patrick Allemand de prouver qu'il pourra réellement mener une politique d'opposition constructive.

A Patrick Mottard de prouver qu'il pourra réellement exister sans le parti socialiste. Cela reste à démontrer lors des élections cantonales du 12ème canton, mais ce qui montrerait une ambition très frileuse serait de ne pas présenter de candidat lors de ces législatives partielles de la 5ème... Ou disons plutôt, une horreur affichée, de perdre ! Et une volonté politique anti quelque chose et non constructrice...

A Christian Estrosi de tenter de ramasser les billes...


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12 avril 2008

TEMPS DE L'ETUDE

Temps de l'étude. temps beaucoup plus axé sur l'étude des chiffres, des cartographies, des cantons. Temps beaucoup plus axé sur les échéances futures. Temps de la construction. Deuxième vitesse passée. Mes chères demoiselles, vous demandiez, mais ce n'est pas pour vous que je fais. Il est temps en effet de passer à une autre vitesse. Il n'est jamais trop tôt. Assurément, beaucoup reste à faire. Beaucoup reste à construire. La maturation demande un certain temps. Allons-y gaiment !

La ville de Nice en est à une phase de grande mutation, si on doit se fier à ce qu'a dit notre maire. Alors, retroussons nos manches !

Il y a beaucoup à faire.

Tout le monde le sait fort bien. Des petites structures à une autre plus grande, tout est maillon d'une chaine. Et, si elle commence dès maintenant, alors, on peut faire beaucoup.
Si un homme s'allie à un autre, si chaque compétence est utilisée à ses justes fins, avec l'intelligence de l'homme qui mène la troupe, alors, oui, on peut faire de grandes choses.

C'est dire, si, pour certains, il y a beaucoup à faire.

Le temps n'est plus aux futilités.

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25 mars 2008

LA VERITE QUI ME PLAIT

languedebois


La vérité qui me plait, c'est pas celle des beaux quartiers. C'est pas celle que l'on entend de la bouche des politiciens. De ceux qui disent qu'ils font autrement alors qu'ils sont parfois pires que les autres. c'est bien pour cela que je ne suis ni de droite, ni de gauche, ni du centre, ni de toutes ces conneries de bas étage car elles ne sont nulle part aujourd'hui.
Par droite, on entend une droite "normale", celle qui ne va pas puiser dans l'électorat de l'extrême droite, créer l'insécurité pour mieux faire croire en ce qu'ils sont censés bien faire. Ce en quoi Patrick Allemand avait raison. La question de l'insécurité n'est pas une question de droite. La droite est libérale, elle est une politique de marché, de finances. La gauche est une politique essentiellement axée sur le social. C'est pour cela qu'en partie, l'électorat ne s'y retrouve plus. Les clivages des partis actuels sèment le doute et Nicolas Sarkozy a voulu semer encore plus le trouble avec sa fausse ouverture. On voit bien ce qu'elle donne aujourd'hui... Le social ? Ce n'est pas forcément sur ce terrain-là que la gauche a fait d'énormes vagues. Ensuite, le congrès qui va s'ouvrir, les sempiternelles luttes internes pour un pouvoir, ne faut-il pas aller plus loin ?
C'est ce qui déçoit, dans la gauche actuelle. On a l'impression plus d'une lutte de personnes qu'un brassage d'idées. Les deux personnes favorites, Delanoë et Royal ? D'aucun ne me convient. François Hollande, présidentiable ? Cela risque de créer des luttes sans merci... Moscovici dit qu'il faut attendre... On a vu ce que cela a donné !
François Bayrou ? A force de naviguer entre gauche et droite, il se retrouve nulle part.
La droite est trop monopolisée par Nicolas Sarkozy, à l'instant même, mais cela devrait passer...

Au niveau local, le MoDem n'est pas tangible en la personne de Caël, et sa fusion avec le PRG-MEI, si peu terrible, ou crédible... D'autant plus qu'une partie de son électorat s'est probablement reportée sur Patrick Mottard, non pas pour Mottard... (in nomine...)

Et c'est probablement pour cette raison que ce dernier voudrait tenter une "OPA" sur le PS car il a eu un réveil amer, son nom ne rassemble pas, que l'on ne se méprenne ! Les déçus du socialisme (car exclus) ? Je n'y crois pas. C'est une question de pouvoir. Cela me fait bien rire quand j'entends Mottard le soir du deuxième tour dire qu'il avait même proposé la fusion dès septembre ! Tout sur son blog, jusqu'aux commentaires pleins de fiel, respire la haine de tout un système, notamment du parti socialiste... La haine contre Patrick Allemand, certes pas tout "rose", mais qui a plus de retenue. Cela tient probablement au fait qu'il est le premier fédéral du parti socialiste.
Je tiens à préciser, pour les deux ou trois colistiers qui ont "vraiment" fait quelque chose pour la liste, je parlais de ceux qui ont été élus. Ce serait injuste de dire cela des autres colistiers si nombreux et dont certains ont été très impliqués.
Cela expliquerait-il le billet du jour de Patrick Allemand ?

Un Patrick Allemand qui découvre ce qu'est l'opposition... Un nouveau rôle pour lui.

Les municipales sont une affaire locale, malgré la vague rose de contestation, pour certains coins de France, elle reste locale.
Et c'est pour cela que Christian Estrosi était le meilleur choix... Par défaut, cela s'entend. Pour un choix local. Je ne sais pas ce que cela va donner, quelques grandes mesures rendront-elles la ville plus vivable ? Je demande à voir.

Je pense qu'il est désuet de parler d'union de la gauche, telle que l'entend la presse locale. La page Mottard est une page à tourner. Définitivement. Cette presse qui s'est amusée fortement de cette "scission", n'en est-elle pas, quelque part, la coupable ? A toujours fortement enfoncer le couteau dans une plaie, ils n'ont fait que jouer le jeu de Patrick Mottard. Et pourtant, des socialistes de coeur, il y en a, dans la bande des "Momo". Il y en a même qui ont rejoint le parti socialiste par et pour Mottard, Pierre Laigle, par exemple (mais ce n'est pas si surprenant, si on connait certains aspects de l'histoire), Cendra, fut un temps, si j'ai bien compris, mais qui n'est pas restée. J'ai du mal à approuver cette personne, que je suis depuis un certain temps (que j'ai connue par son premier blog), car elle m'a expliqué qu'elle suivait Mottard, sans discussion aucune, (elle aurait voté pour Fabius lors de l'investiture pour les présidentielles) et elle n'était pas adhérente à l'époque. Cela montrait un certain manque de conviction, pour une cause, mais un réel investissement, pour une personne. J'ai eu du mal à comprendre son revirement radical, connaissant sa situation au travail, revirement qui tenait presque du masochisme. L'ayant eu dernièrement au téléphone (sur notre "ligne secrète"), je l'ai sentie plus déterminée, pour une autre mouvance, ou une personne, je ne puis le dire. Très désabusée aussi. Trop généreuse, à mon goût. Naïve, certes. Sincère. Surement.
Elle m'a dit "Il y a des choses qu'on ne peut pardonner". Elle ne m'en dira pas plus.

Cela m'a donc amené à réfléchir sur l'investissement pour des personnes, plus que des idées, plus qu'un parti. Et puis des évènements qui font que c'est le parti qui prend le pas. Parce qu'il est censé être plus rassembleur. C'est sans doute la tâche qu'aura à mener le parti socialiste lors des prochains mois. Etre rassembleur d'idées, tout en favorisant la personnalité. Se moderniser. S'adapter.

Au niveau local, Patrick Allemand aura fort à faire. C'est là qu'il faut savoir réunir son équipe, la tenir soudée, et, surtout, être sûr de ses plus proches partenaires...
Quant à la vénalité... ne peut-elle être traitresse ?

Christian Estrosi ne fait certes pas l'unanimité. S'il s'avère que sa politique locale est la copie conforme de la politique nationale, alors, nous avons beaucoup à perdre.
100 jours, vous avez dit ?

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07 février 2008

UNE FOIS N'EST PAS COUTUME

Juste une info, parce que c'est à ne pas louper. Ce serait bien dommage...

En difficulté, Nicolas Sarkozy s'efforce de colmater les brèches

Par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - En chute libre dans les sondages et à quelques semaines d'élections municipales qui s'annoncent délicates pour sa majorité, Nicolas Sarkozy retrouve les réflexes de tout chef de l'exécutif en difficulté.

Après les ouvriers d'ArcelorMittal la semaine dernière et une étape dans leur usine de Gandrange, lundi, le président de la République a reçu mercredi des artisans taxis, des salariés de l'usine Kléber de Toul menacée de fermeture, des buralistes.

En attendant des habitants des cités conviés à venir vendredi à l'Élysée l'écouter présenter le plan préparé par la secrétaire d'État à la Ville, Fadela Amara, pour les banlieues.

Mercredi, un mois après avoir déclaré que les caisses de l'État étaient vides, il avait néanmoins promis aux quelque 610.000 bénéficiaires du minimum vieillesse un à-valoir de 200 euros sur une future revalorisation de leur retraite.

Pour le directeur de BVA Opinion, le chef de l'État s'efforce de "stopper l'hémorragie en renouant avec les formules qui ont fonctionné pendant sa campagne" présidentielle et de "colmater les brèches" ouvertes par une conjoncture économique peu porteuse mais aussi par une série de maladresses.

Jérôme Sainte-Marie classe parmi celles-ci le rapport Attali sur la "libération de la croissance", qui suscite la grogne des parlementaires de l'UMP et l'ire d'une série de professions visées par ses propositions, comme les chauffeurs de taxi.

En renouant avec les accents populaires qui ont fait son succès pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy tente aussi de faire oublier la "séquence berlusconienne" de sa romance avec la chanteuse et ex-top-model Carla Bruni et de ses vacances en Égypte et en Jordanie, estime cet analyste.

Si l'on en croit les premières pages des quotidiens et des hebdomadaires, les "brèches" évoquées par le directeur de BVA Opinion sont béantes.

Tandis que les magazines de "l'actualité heureuse" célèbrent, photos romantiques des nouveaux époux souriants à l'appui le mariage du chef de l'État, les hebdomadaires d'information rivalisent de titres alarmistes.

SÉRÉNITÉ OU EMBARRAS ?

"La déception", proclame L'Express qui accumule une titraille pessimiste sous un portrait de Nicolas Sarkozy grave et songeur : "Pourquoi les Français le lâchent", "l'impasse économique", "panique à droite" ...

Le Point, qui affiche également un portrait du chef de l'État penseur, se penche sur "ce qui cloche", "l'histoire d'un décrochage" et "les gamberges de l'Élysée".

Le Nouvel Observateur fait dans l'allusion ironique : "Le président qui fait pschitt", avec photo de Nicolas et Carla Sarkozy main dans la main, au pied du perron de l'Élysée.

Le président réagit "de manière très sereine" à sa brutale baisse de popularité dans les sondages, assure le porte-parole de l'Élysée, David Martinon. "Il a cinq ans devant lui pour faire les réformes qu'il a proposées aux Français, qui lui ont donné un mandat très clair et il a suffisamment d'expérience pour savoir que la vie politique est faite de cycles."

Selon son entourage, Nicolas Sarkozy n'a de cesse d'exhorter ses troupes au "sang-froid", comme il l'a fait mercredi lors d'un déjeuner avec 11 candidats de l'UMP aux élections municipales dans un restaurant du VIIe arrondissement de Paris.

"Il leur a dit ce qu'il dit à tous ses interlocuteurs : gardez votre sang-froid, travaillez et expliquez les réformes", rapporte un participant.

Selon un familier de l'Élysée, le ton ne semble pas toujours être aussi "serein" et serait plutôt à "l'embarras" dans l'entourage du chef de l'État.

"Il y a une part de coefficient personnel dans la chute de Nicolas Sarkozy dans les sondages, et ce n'est pas le thème le plus facile à développer avec lui", explique cette source.

Selon Le Figaro, le chef de l'État, exaspéré par les commentaires de députés et de ministres, aurait "tapé du poing sur la table", lors du conseil des ministres de mercredi.

"J'écoute, je lis, j'entends tout ce qui se dit. Après les municipales, je prendrai avec sang-froid les décisions qui s'imposent", aurait-il dit, selon ce quotidien.

La version de David Martinon est un peu différente.

"Le président a expliqué qu'il y avait tout lieu d'être confiant, que les réformes sont faites, que les résultats commencent à arriver", a-t-il dit à la presse.

Si l'on en croit le ministre de l'Écologie, Jean-Louis Borloo, le chef de l'État aurait "simplement dit" qu'il ne fallait pas "commencer à s'inquiéter au moindre tangage".

Pour le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, l'heure est en tout cas venue "de se remettre en ordre de marche" et de "réagir".

A relire : http://nissatestard.canalblog.com/archives/2007/10/23/6643916.html

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11 décembre 2007

RIEN

fourmizRien n'est jamais acquis en ce bas monde. Un monde où la servitude est de mise. Un monde où l'on croit acheter pour pas grand chose sinon rien. Si tout le monde devait adopter cette attitude, alors, ce serait rien pour rien. Et les hommes politiques s'en trouveraient fort dépourvus. Cigale et fourmi en même temps, c'est toujours le même qui grappille, et le larbin qu'est le simple concitoyen ou le militant de base qui en fait les frais.

Fourmiller, fourmiller, œuvrer, sans arrêt. Le plus important, c'est d'y croire. Y croire, jusqu'au bout, jusqu'au laminage complet, ou l'aboutissement d'un rêve, une idéologie. Pour une cause.
Comme je le disais hier, il est un point commun à tous les socialistes. Une base, des racines. En est-il de même pour la droite, du moins celle qui est en place ?

La politique en serait assainie si ses comptes étaient plus transparents, si le cumul était limité, par forcément à un seul mandat car il peut y avoir complémentarité. Mais limité à des "mandats raisonnables". Assainie également si les "postes" n'étaient pas des gratifications à certains ou certaines plutôt qu'alloués à une réelle compétence.
C'est en cela que je pose la question soulevée par Patrick Mottard (quelque part) : la politique est-elle un métier ? Actuellement, il ne faut pas se leurrer. C'en est un, vu le contexte politique des "ayant-droit". Est-ce imprescriptible ? Cela demanderait tout un chavirement du monde politique, un vrai "putsch". Pas possible. Cela pourrait sous-entendre un changement doux et continu, une sorte de mue tangible telle l'évolution de l'homo sapiens durant les différentes ères.
Mais cela pourrait vouloir dire aussi que l'être humain ne soit plus ce qu'il soit.
Car l'ambition et l'égo sont le propre de l'être humain.

La politique fonctionne comme le reste : elle n'est que le reflet de l'Homme. Pas forcément le meilleur. Par forcément le pire.


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29 octobre 2007

FUSION ACQUISITION

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Selon une définition Wikipedia :

L’expression fusion-acquisition (on parle parfois de « fusac », ou de M&A pour Mergers and Acquisitions) recouvre les différents aspects du rachat d'une entreprise par un acteur économique, généralement une autre entreprise, dans les domaines de finance d'entreprise et de gestion d'opérations financières. L'entreprise acquise peut conserver son intégrité, ou bien être fusionnée à l'entreprise acquérante. Par extension, la définition comporte également et de plus en plus les opérations de désinvestissements (souvent appelés dans leur terme anglais demerger, spin-off, carve out…).


Les fusions et acquisition sont un outil utilisé par les entreprises dans le but d’accroître leur activités économiques et d’augmenter leur profit. On parle alors de croissance externe à l’opposé d’une croissance organique (ou croissance interne) faite par l’augmentation du chiffre d’affaires sur un même périmètre de sociétés.

C'est ce qui advient aux partis politiques qui ne peuvent plus accroitre leur nombre d'adhérents par mobilisation, dégout dû à une "politique" interne vouée à la professionnalisation du politicien, dans le sens négatif du terme, c'est-à-dire tout un appareillage fait pour un élu qui veut garder sa place à tout prix, et le plus longtemps possible, dans un rouage qui est voué à l'échec en période de crise. Même si l'on ne peut particulièrement parler de profit au sein d'un parti politique, il n'en est pas de même pour leurs dirigeants.

Quant à certains qui décrieront le fait de ne pas faire cela pour l'argent, directement peut-être, mais le pouvoir et ses arcanes offrent bien plus de possibilités qu'il n'y parait.

Pour le parti socialiste, pas de fusion possible, l'union elle-même semble être un long chemin de croix. Les militants portent à eux seuls tous les poids des échecs de ceux qui les dirigent, car, les idées profondes, ce sont eux qui les possèdent, ce sont eux qui vont les porter aux électeurs. L'homme pour lequel ils marchent usent de cette machine-là, à différents degrés. De différentes méthodes. Là, on peut également parler de fusion. Fusion passionnelle d'idéologies, usages de charmes (paroles, actes, faux semblants...), amitiés, amours, relations (dans tous les sens du terme), tout est bon pour continuer à faire vivre la machine. Vidée de sa substance, cette machine s'essouffle et ne laisse place qu'à des luttes fratricides.
Car c'est là que le bas blesse : il en est toujours pour profiter d'une situation de faiblesse. Et, plutôt qu'aider à remonter la pente, non seulement ils aident à ce que la machine coule, mais ils s'en servent pour étaler sans pudeur un renouveau qui n'est pas. On parle de dérive, et on se dit innovant, différent, autrement. On parle de transparence alors qu'on se galvaude dans un autre appareillage, bien plus puissant puisque sans parti. Bien plus puissant puisqu'international et confiné dans le secret. Qui a toute puissance. Qui se place au dessus de la justice, aussi imparfaite soit-elle. Où se place la liberté quand celle-ci ne prévaut que d'une appartenance autre celle étalée publiquement et donc, plus fragile ?

Entre la fusion, la crise, le renouveau trompeur, où se trouve la vraie vérité ?


La politique ne traverse pas une crise d'adolescence, où toutes les passions sont permises. Les tempêtes sont parfois provoquées. La déstabilisation des fauteurs de trouble préparée. La maturité n'est pas forcément ce que l'on voudrait qu'elle soit.
Le socialisme d'aujourd'hui connait une crise sans précédent. La dissidence s'en sert à la louche pour leurrer son monde, et marche pour une autre machine. Comme il est drôle de lire sur certains blogs, d'un côté, celui qui ne crache pas dans la soupe (parce qu'il y perdrait toute crédibilité), d'un autre celui qui n'arrive pas à contrôler les vagues qu'il crée. Parce qu'il brasse du vide.

La vérité est ailleurs...

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23 octobre 2007

PRATIQUER LA LANGUE DE BOIS

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Pratiquer la langue de bois, voilà le plus nécessaire outil d'un politicien qui se respecte. Mais késako, la langue de bois ?
Non, ne vous y trompez pas, ce n'est pas avoir la bouche sèche, et avoir du mal à parler, loin de là... Une maitrise parfaite de savoir dire, comment le dire, pouvoir le dire, sans le dire (ce qu'on attend), tout en le disant (mais quoi donc ?).
Un vrai petit cours de politique s'avère alors nécessaire.
Nous savons bien qu'il faut des élus. Mais voilà, comment se faire élire ? Entre les mensonges des uns, ceux qui font ça en dilettante, ceux qui n'aspirent qu'au pouvoir, ceux qui croient que, ceux qui en feront quand même quelque chose mais le minimum parce qu'il y a toute ne tripotée à nourrir, et, quand même, wow, il y en a qui y croient. Mais ne seront jamais élus. Faut quand même pas, les gars, croire qu'il n'y a que des têtards, ou des petits véreux, non, il y en a qui y croient, et ne se sont pas encore laissés bouffer...

Alors, comment pratiquer ce véritable exercice ? Il suffit de vous entrainer, et d'y croire, vous finirez peut-être par être élu...
Ici, un petit exercice d'entrainement : un générateur de la langue de bois.

Ou encore, à voir, un cours de l'ENA. Suis pas certain de la source. Mais, pioché comme il se doit, sur présidentielles2007 :

cours_langue_bois_ena

Ne perdez pas courage, vous y arriverez, ça sera plus rapide que de persuader. Force et espérance ! Qu'il nous soit donné la force d'attendre et l'espérance d'un miracle !

Posté par nissatestard à 22:00 - Politique - Commentaires [0] - Permalien [#]
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