19 février 2009
SILENCE... CA TOURNE TOUT SEUL
Ce n'est certes pas le silence qui ne peut en dire le plus ou moins long... L'actualité est riche, notamment la municipalité, et pas mal non plus quant à la Région. Même s'ils ne sont pas forcément à blâmer à 100 pour 100, il nous appartient de nous interroger sur différents points :
- le cumul des mandats amène-t-il à l'incompétence ?
- l'argent que l'on ne vous donne pas d'un côté, cela doit-il forcément vous amener à détourner vous-même des fonds, ce qui entraîne une forte déconvenue dans le monde des associations?
- Droite, gauche, même si la différence existe parfois, qu'en est-il de la politique réellement menée ?
Des thèmes que j'approfondirai probablement.
Les sujets sont trop sérieux pour n'être qu'effleurés. A peine les européennes ont-elles commencé (pas pour tous) que les enjeux des régionales sont lancés. Certains pensent même déjà aux prochaines municipales. Pour vous dire. D'autres essaient à tout prix de sauvegarder leur place.
La France souffre. Trop peu de solutions apportées.
Une chose est cependant certaine. On est souvent trahi par les siens. Cela va dans les deux sens. Les secrets des hauts lieux ne sont pas pour tous. Il est des arcanes qui ne se dévoilent pas. Où tout cela mène-t-il ? La roue du temps continue et seuls les esprits indépendants peuvent en voir le tracé.
Ainsi, l'esprit se doit d'être cultivé, entretenu.
Et de savoir rester humble.
23 janvier 2009
STRATEGIES

Incontournable ! Il est intéressant de voir d'un peu en retrait les activités des uns et d'autres ! Certes, j'ai mon petit rapporteur, bien utile aussi... Facebook semble être le nouveau lieu de toutes les convoitises... Notamment, il semblerait qu'il y ait une étude en la matière de la part de la droite. Étude non officielle, cela va de soi... Et bien plus enrichissante car impliquant les acteurs locaux.
Facebook, un lieu à la base, pour les amis d'enfance, les amis tout court, est devenu un puissant stratège de la communication politique. A un tel point que les grands s'y penchent sérieusement.
C'est un outil de communication, donc, simple comme l'information pure de réunions publiques, rendez-vous, coups de cœurs et badinage, mais c'est également devenu pour le MoDem un outil de travail puissant, un espace où ils montrent qu'ils sont là, bien plus présents que les autres appartenances politiques, par ailleurs.
On y joue, sur tous les plans, également, tant au niveau de la communication textuelle que visuelle. Pauvre George Clooney qui se voit cloné par un politicien local...
Tout est bon pour communiquer : du simple poke, que l'on se renvoie mutuellement afin de se rappeler au bon souvenir de l'autre et voir ainsi son accroche (ou pas) aux multiples applications qui vont vite vous encombrer votre page d'accueil et auxquelles vous aurez du mal à répondre à moins d'y passer une demi-journée... Des simples amis qui en appellent d'autres (vos amis sont aussi mes amis...) aux groupes où l'on essaie de fédérer et de communiquer plus aisément avec un grand nombre d'amis. De la page sincère de fans qui aiment retrouver leur star favorite à la page de supporters afin de compter ses soutiens... politiques.
La bataille est rude.. Cela va du nombre d'amis (on se souvient de l'article de Nice Matin sur le nombre d'amis de Patrick Allemand et de Christian Estrosi, et du lendemain qui suivit, où ce dernier, qui avait engrangé un nombre de demandes d'amis ahurissant, avait, tout d'un coup, enclanché l'acceptation massive de ces amis...) au nombre de groupe auquel on s'identifie afin de mieux se rapprocher de ses concitoyens.
Facebook est un lieu fluctuant. Tout comme le nombre d'amis... Un jour, Chritian Estrosi avait 4992 amis, aujourd'hui il en compte 4977. D'où cela vient-il ? Il ne faut pas croire cependant que des amis se sont retirés. Cela vient souvent du fait de la désactivation massive de la part de Facebook d'un bon nombre de ses membres. Désactivations dues le plus souvent à des demandes d'amis trop nombreuses (se limiter à 10 par jour semble raisonnable), à des activités trop nombreuses elles aussi, qui seraient assimilées à du spam, comme les applications, à des envois trop répétitifs et rapprochés de messages, à des dénonciations, parfois, aussi, mais également un virus circulait, Koobface, un ver, pour être plus exact. Les usurpations de compte, également. Pour parer à cela, quand vous êtes désasctivé, il faut se faire petit, leur écrire, et cela demandera moins de temps si on écrit, pour être remis en lice, que de ne rien faire... Un exemple criant dernièrement...
Il est parfois drôle de voir certaines amitiés entre homonymes...
Heureusement, parfois il reste un peu de place pour l'amitié réelle, parmi une foule de relations beaucoup moins sincères.
J'en écrirai probablement plus sur ce sujet. Gardons le contact !
02 décembre 2008
REACTIVITE, ACTION ET NIHILISME
Grand silence ne veut pas dire silence des... agneaux ?
Observateur distant des mouvances socialistes dont les remous font la trémousse des médias, de la droite et du centre...
Le silence vient de la motion E, là où tout est censé se faire par et pour les militants, il n'y a rien. Tout semble se jouer dans les hautes sphères, les calculs, la réunion des troupes par le plus grand des secrets. Non transparence, manipulation, bridage, tout y va.
J'avais commencé à écrire ce billet le 18 novembre. Et dingue ! Rien n'a changé ! C'est plutôt relax de ne pas avoir à se fouler...
Blog de Patrick Allemand : vide. Il est sur le terrain.Tout pour battre Ciotti. Cantonales de Vésubie.
Pour le reste, les dés sont jetés, le message est clair : faites adhérer. Pourquoi ? Parce qu'au prochain congrès, c'est la Martine qui va se faire niquer. Et Ségolène aura engrangé.
Les agneaux ont faim...
09 novembre 2008
AINSI SOIT-IL

Ainsi soit-il et la messe fut dite. La rébellion a eu de petits effets dans les coulisses du PS. Cela donne environ deux ans et demi de répit. Personne ne se rebelle contre Patrick Allemand. Cela va-t-il durer ? Combien de temps les basses manœuvres vont-elles durer ? Quelles échéances couvrent cette trêve, combien de mécontents sur la touche et pour combien de temps ?
Car, tout ce qui compte pour Patrick Allemand est de sauver sa place, tenir la barre, maintenir ses positions et quelques uns de ses protégés. Pour combien de temps à moins qu'une résistance organisée ne prenne place au coeur même de son fief. Pour cela, il faut de la détermination, lutter contre les intimidations, former une coalition respectueuse des uns et des autres, avoir une idéologie de fond, une présence des élus auprès des concitoyens, donner un vrai espace de parole aux militants.
Alors, qui est prêt à relever le défi ?
21 septembre 2008
ET LE SERIAL KILLER DE CONTINUER
Comme si le parti national ne suffisait pas, le local s'y met aussi. Une Sophie Duez coopérant avec Christian Estrosi, elle aurait même travaillé pour le conseil général cet été. L'article de Florence est assez clair comme cela, l'art, à quel prix, et la politique à part... Je lui avais conseillé de ne pas prendre parti, de ne pas signer de contribution, celle de Besoin de Gauche, Moscovici, ayant été mis au banc de touche,déjà, lors de l'université d'été de La Rochelle, il était des plus probables qu'il le serait encore par la suite. Tout ceci n'est qu'effet de média, et Patrick Allemand ne fait qu'assoir son emprise sur la Fédération. Car tel est l'enjeu : ne pas perdre la main mise sur la Fédération pour des enjeux futurs, ce serait sa perte. On m'a appris qu'aurait lieu une réunion avec tous les signataires de Besoin de Gauche. Qu'elle ne s'y leurre pas, et, depuis le temps, je lui demande de nous rejoindre. Je renouvelle cette demande, publiquement. Nous allons donc vers une démocratie médiatique, vers une gauche libérale, et vous allez à votre perte (nous sommes en dehors de tout cela), avec, à la clé, 5 nouvelles années de Sarkosysme...
A part cela, Christian Estrosi prend de l'ampleur, il aura créé tellement de nouveautés, même si certaines ne sont qu'exponentielles , que la dynamique qu'il a lancée ne pourra ralentir qu'avec une forte opposition, qui s'étiole... Endormie et envasée.
Sinon, pour Mottard, l'avenir nous dira, lors des prochaines élections locales, s'il peut garder une place ou non, et, seule une valeur locale pourra lui être servie, le pourquoi de la non-crainte de Christian Estrosi pour son cas. Les adeptes de Mottard sont tout autant aveugles sinon plus que les adeptes d'Allemand. Mais avec plus de courage. Moins de servitude (?). Autant d'abnégation. Mais quelque chose à construire.
L'alternative est ailleurs.
08 septembre 2008
LE PCF A L'AGONIE TENTE DE S'IMPOSER
Si on ne peut nier les qualités indéniables d'André Aschieri, maire DVG de Mouans Sartoux, il ne manquerait plus que cela, que les membres de Gauche Autrement se posent en médiateurs des alliances ou de ligne politique du parti socialiste. Leur soutien à André Aschieri semblerait ne se faire que si le parti socialiste accepte André Aschieri comme candidat commun aux sénatoriales ("si la sagesse l'emporte") et Gauche Autrement en appelle à tous les démocrates ! Parleraient-ils donc également du Modem (indirectement) à qui ils ont "piqué" quelques membres, Modem, qu'ils trouvent bien "mignon", terme que les membres de ce parti, à mon humble avis, n'apprécieraient guère.
Depuis quelques temps, la presse locale se galvanise des divisions de gauche, des batailles d'égo du parti socialiste, font la part belle à celui qui ne souhaite que la peau de Patrick Allemand, Mottard, en l'occurrence, qui ne rêve que de cela. N'est-ce donc point de l'égo ? Et la presse locale persiste et signe dans son article d'hier, sur les déboires de Jean-Pierre Mangiapan et ses comptes électoraux, en parlant de Pierre Laigle, qui n'avait pu se présenter à temps pour sa candidature au second tour, privant ainsi les électeurs d'un vrai débat démocratique, pour cause d'embouteillage... Selon mes sources, il a tout simplement oublié. Selon d'autres sources, cela n'aurait été qu'une manoeuvre, suite à l'annonce du soutien de Patrick Allemand à la candidature de Pierre Laigle. Selon "selon", il y aurait une autre raison !
Même si l'on pouvait supposer que Gauche Autrement soutienne plus l'homme que le parti communiste lui-même, on ne peut néanmoins s'empêcher de penser à une manoeuvre, une de plus, de la part du groupe, dans l'unique but de déstabiliser un parti fragilisé nationalement. Tout s'acharne contre ce que l'on nomme la gauche classique, même Christian Estrosi en rajoute, s'énerve, parfois. Alors, la gauche locale déstabilisée ? Je ne le crois pas. S'il est un homme de fer, c'est bien Patrick Allemand. On mène une barque, ou on ne la mène pas. Tant bien que mal.
La "proposition" de Patrick Mottard n'en est pas une. Elle n'est, encore une fois, qu'une manoeuvre de plus pour une guerre qui n'a plus lieu d'être. Une préparation fine pour ensuite "accabler" Patrick Allemand et le parti socialiste, qu'ils n'ont eu de cesse de traiter d'apparatchik, de Stalinien et tutti quanti, en cas de défaite, défaite qu'ils sont prêts à alimenter, de toutes leur force. Ne vous y leurrez pas. Ils savent très bien que le parti socialiste ne peut accepter un tel compromis, surtout pour une sénatoriale, et surtout, malgré l'homme, de qualité, d'un parti qui a du mal à survivre. Titre du Nice Matin, PCF : le congrès de la dernière chance ? Même plus unis dans les Alpes-Maritimes que dans le Var, le PCF garde certes son identité, ce qui peut faire son charme, mais constitue un faible réservoir électoral, malgré tout.
Ce congrès du parti socialiste de Reims, est vital, également, il n'a jamais été aussi vital. Le parti socialiste semble s'embourber inéluctablement dans une bataille d'égos, on ne peut le nier, mais poussée à son paroxysme par les médias. Là où le parti communiste semble puiser sa force, l'idéologie, le parti socialiste semble s'éparpiller. Ensuite, ne dit-on pas que la meilleure défense est l'attaque, qu'attend le parti socialiste pour lancer une grande opération médiatique auprès de la population, organiser ses propres médias, leur donner de l'envergure ?
Cela ne ferait pas de mal, me semble-t-il de donner une impulsion nouvelle à un parti qui a besoin d'une seconde naissance ?
Et cela ne ferait même pas d'ombre, ou si peu, à notre maire. Ou bien a-t-il peur que le parti socialiste ne se réveille ? Cela m'étonne...
Que cela fait du bien de ne se situer nulle part, observer, mais désirer le mieux, que le mieux, pour tous.
J'ai un autre billet à préparer, un petit conte que l'on m'a envoyé, et que l'on m'a demandé de parfaire. J'espère être à la hauteur. Eh oui, la politique aussi a ses contes...
PS: Comme celui de croire qu'Aschieri aurait pu être communiste (j'y ai cru... c'était drôle), ou Mottard, d'ailleurs, de devancer la volonté des communistes, ou les Verts, qui font aussi bande à part... Je le disais déjà, la droite n'a pas de soucis à se faire. A part se méfier des plasticiens...
Ajout fait à la suite de nouvelles lectures...
21 avril 2008
ALLEMAND-MOTTARD : L'ETERNELLE HISTOIRE
Une guerre fratricide ? Plus désormais étant donnée l'exclusion de Patrick Mottard. Ils se sont dit des mots doux, ces deux-là, ils s'aiment tant... Deux genres totalement différents, j'en ai déjà parlé, et ceux ou celles qui ont côtoyé les deux vous diront la même chose. J'en ai parlé avec des personnes qui m'ont confirmé cette chose-là mais je vous dirai franchement, si le fond est un tant soit peu, quelque part, un peu le même, mais avec des différences notables, la forme est quelque peu différente. L'un dispose d'un appareil politique, avec les difficultés actuelles qu'on lui connait, qui n'accepte pas de dissension, de contradiction, bien qu'apparemment ouvert au débat. On connait le socialisme pour ses différents courants, Patrick Allemand, cela ne lui cause pas de souci. On sait que lors de l'investiture à la présidentielle, il défendra le présidentiable. On l'a bien compris lors de l'émission La Voix est libre. Le moment venu... La ligne politique... Sur son blog, certains commentaires disent qu'il était beaucoup plus à l'aise, qu'il avait un talent oratoire (qu'il peut avoir)... Rien à voir avec un discours de télévision cependant, où même sans contradiction majeure, il en arrive encore à bafouiller (il faudra choisir des termes moins propices à cela...), par contre, face à la jeune Nathalie Layani qui, semble-t-il, est sous le charme, Patrick Allemand a imposé son rythme. Malgré le journaliste de France Bleu Azur, Laurent Vareille (très tenace dans ses questions) et de Métro, Michel Bernouin (toujours aussi excellent), cette émission n'a pas été des plus excellentes, par manque de vrai débat mais a laissé le loisir au nouveau conseiller municipal de s'exprimer longuement.
Patrick Mottard a beau s'escrimer de dire qu'il est nul, il n'empêche que son "adversaire" sempiternel a été élu puis réélu, au conseil régional et au conseil général. Un des deux mandats qu'il sera bien obligé d'abandonner, cumul oblige. Là non plus, pas de réponse. Le temps venu. C'est la politique de Patrick Allemand. On prend son temps.
Patrick Mottard, élu dans le 5ème canton en 1998 également, sous l'étiquette du parti socialiste, et réélu en 2004, n'a donc rien à envier à Patrick Allemand. Exclu depuis le 19 décembre 2007 du parti socialiste, d'ailleurs, ils devraient mettre à jour le site du conseil général (...), forme dorénavant un groupe politique à ce même conseil, avec sa compagne, ce qui aura peut-être pour effet de clarifier les choses auprès des électeurs...
Cause donc d'un échange de propos assez vifs dans les coulisses du conseil général... Ce que l'on peut retenir de cette aventure solitaire ? Le fait d'un homme qui a vu qu'il ne pourrait réunir assez de votes de militants pour être investi en septembre dernier. D'où la volonté de ne pas se présenter et de montrer assez mauvaise figure, une certaine mauvaise foi quant à deuxième lutte pour la mairie (après celle de 2001) : une première déception d'être exclu ? Peut-être à la base. Plus maintenant. La fracture est trop profonde. La haine toujours présente...
Quelle est la différence entre ces deux hommes alors ?
Dans le caractère, probablement... L'un transpire (en apparence) la bonhommie, la gentillesse (en apparence !), il est un homme cultivé, à la plume un peu légère (à mon goût) et soutenu par un appareil discret... Mais tenace, d'une volonté de fer, un point cynique et acerbe, surtout depuis qu'il fait cavalier seul. Sa nouvelle famille politique ferait presque penser à une secte, car la voie n'est pas si libre qu'il n'y parait, sa volonté de faire autrement ne s'apparente qu'à une volonté de faire différemment la même chose, avec des projets certes plus raisonnables mais frileux et très centrés parfois sur des affinités bien personnelles (notamment sur la culture) qui s'apparentent plutôt à des rêves personnels que l'homme voudrait concrétiser. Nous avons vu sa liste, il est vrai que sa dissidence pouvait créer quelques problèmes à la constituer, une liste si hétéroclite, formée sur le vif. On peut noter que son principal électorat pouvait se baser sur différents critères : le doute qu'il laissait planer sur son appartenance au parti socialiste (jeu sur les couleurs des tracts, jeu sur le terrain), la volonté d'apparaître comme différent et ainsi récupérer un électorat blasé par la politique, les personnes enfin, certains ayant un fort pouvoir attractif, une proximité sans égale auprès d'une masse populaire, et... aussi des mensonges !
Patrick Allemand a dû travailler dur pour vendre l'image d'un homme proche de ses concitoyens, car, souvent, il avait ce côté rébarbatif d'un homme de la Région, très conventionnel et très "cérémonie", un homme plutôt froid et distant, timide, dit-on, mais tenace. Sa campagne axée essentiellement sur Sophie Duez et la tournée d'aires d'échange, mêlant poésie, arts et échanges politico-culturels... lui a probablement permis de rendre l'homme plus sympathique. il n'aura pas cet avantage-là lors de la prochaine campagne. Mais il pourra peut-être se prévaloir d'une image plus forte, en acceptant l'ouverture "sans risque" (il l'a expliqué dans La voix est libre), c'est-à-dire hors de l'exécutif, si néanmoins il sait en jouer et prouver son efficacité. On reproche à Patrick Allemand d'être entouré de toute une bande de sang-sues, (groupies pour Patrick Mottard ?) prêts à n'importe quoi pour protéger leurs intérêts. Quelle que soit leur incompétence (ou leurs compétences aussi !). C'est ainsi qu'il a propulsé sa propre compagne à la tête de l'antenne locale de la Région à Nice. Une femme qui n'a peur de rien, d'après ce que l'on a pu m'expliquer, pour utiliser les compétences de jeunes brebis... (une louve ?) Quitte à jouer sur un tableau qui répugnerait à pas mal de femmes. Peu humaine et très manipulatrice. Du moins, c'est ce que j'ai retenu de sa personne. Bonne pour la politique... Peut-être ?
Patrick Allemand, peu connu pour avoir un QI hors du commun, n'en a pas moins un côté attachant, mais qui peut se révéler lassant, tant il semble planer au dessus de tout. Mais n'est-ce qu'une apparence ?
Il est certain facile de comprendre comme il peut être lourd de réformer un parti quand on connait l'homme politique.
Alors, que va-t-il se passer, dans des avenirs quand même relativement proches ? Ces deux hommes-là arriveront-ils à mener leur bout de chemin sans s'entrechoquer encore ?
La haine, parfois, s'estompe bien moins facilement que l'amour. Mais finit toujours par s'estomper. Alors que l'amour, si on en prend soin, peut perdurer. Or, ces deux hommes-là vont forcément, souvent, se rencontrer. Et ils ne seront jamais réconciliables. Il faut aussi penser au fait que son électorat, Patrick Mottard, il faudra bien qu'il le prenne quelque part... Après avoir pompé aléatoirement dans le MoDem et le PS, à qui le tour ? Tout risque de se jouer essentiellement dans les prochaines cantonales... S'il est évincé, avec un score moindre, il risque d'être définitivement rayé de la carte politique. Il le sait. Jusqu'où est-il prêt à aller pour assouvir son ambition ?
Seul l'avenir le dira.
19 avril 2008
CELUI QUI DIT JE
Il commence à devenir pathétique, Patrick Allemand. Faut dire, le bougre, qu'aucun journaliste ne le lâche, avec Patrick Mottard. Il a fait une ébauche de recadrage, il faut qu'il le fasse, définitivement, s'il veut qu'on lui fiche la paix avec ce dissident, qui n'en est plus un. Il n'est plus rien. Ce n'est qu'à partir de ce jour, qui arrivera forcément, qu'il pourra enfin continuer sa route, plus sereinement.
Il n'y a rien à faire ! Un Patrick Allemand toujours un peu tendu, il lui manque toujours cette aisance que possède Patrick Mottard. Normal, l'un fait de la politique, et l'autre, de la dilettante... Ce ne sont pas les deux mêmes appareils qui sont ancrés dans chaque camp. Pas les deux mêmes idéologies. Pas les deux mêmes méthodes. Si vous suivez et écoutez bien les discours de Patrick Allemand, vous vous apercevrez qu'il pratique bien de la politique politicienne, son discours change, d'un jour à l'autre... Ecoutez, faites travailler un peu vos méninges, je ne vais pas vous mâcher la tâche !
Déjà qu'il m'est bien aisé de repiquer les vidéos de Cendra, elle me mâche ce boulot-là, toujours prête à tout diffuser... la vraie bille quoi ! (pourquoi s'emmerder à perdre du temps à enregistrer, transcoder, puisqu'elle le fait automatiquement, et pour pas un rond... le jour où elle aura compris, elle aussi, qu'elle n'est qu'un pantin dans les filets de "son Allemand" , elle aura fait un énorme progrès ! Ne le prends pas mal, Cendra, et permets que je te tutoie, depuis le temps...)
Oups, il n'y a plus les vidéos. Je te tél ?
18 avril 2008
LE JEU DE LA DIVISION
Je vais me la jouer à la "Boy-Mottard" (pour qui, la prévention de l'inondation ?):
Le règlement intérieur du Conseil Général permet désormais la constitution de groupes politiques de deux membres, et donc à la famille Mottard de constituer son propre groupe et de bénéficier donc de tous les avantages (bureaux, collaborateurs, entre autres), et, par la suite, car il faut toujours voir plus loin, donner l'envie à d'autres de voler de leurs propres ailes... Ainsi, on prépare l'avenir des prochaines échéances locales, comme le 12ème canton. Avoir perdu le 1er, déjà, ce n'était pas glorieux, récupérer le 12, ferait une bonne affaire.
Il va de soi que la question familiale n'est pas en cause, et c'est là que Patrick Allemand a commis une faute, même si elle ne s'adressait pas forcément en termes matrimoniaux, il n'aurait cependant pas dû employer le terme de "couple" ("vous venez d'accorder à un couple qui a trahi la gauche") pour désigner deux élus... Car, dans le camps adverse, on ne se prive pas de rappeler que la dame de ce sieur Allemand a été nommée à la tête de l'antenne régionale des Alpes-Maritimes... Ce qui ne veut pas dire non plus qu'être l'épouse de Patrick Mottard ne l'ait pas servi, un tout petit peu, non plus... en son temps... (n'oublions pas la cuisante défaite aux législatives dans la deuxième circonscription quand même).
Fabien Benard, du MoDem, s'en donne à coeur joie et même, "ironise", le trait d'humour, un peu lourd... C'est vrai qu'on peut en avoir lourd sur le coeur quand on vous a siphonné une partie de votre électorat... et même de vos membres...
En termes clairs, l'ouverture sied à Patrick Allemand, aujourd'hui membre de la CANCA, sied à Christian Estrosi qui s'amuse (et pourquoi s'en priverait-il) à jouer le jeu national tout en se réclamant du local (en appelant à une désignation de tous les responsables UMP par les militants : est-ce prévoir, par ce biais, une future défaite de Nicolas Sarkozy ?), bref à tirer toutes les ficelles pour asseoir son pouvoir à Nice et dans la région.
A Patrick Allemand de prouver qu'il pourra réellement mener une politique d'opposition constructive.
A Patrick Mottard de prouver qu'il pourra réellement exister sans le parti socialiste. Cela reste à démontrer lors des élections cantonales du 12ème canton, mais ce qui montrerait une ambition très frileuse serait de ne pas présenter de candidat lors de ces législatives partielles de la 5ème... Ou disons plutôt, une horreur affichée, de perdre ! Et une volonté politique anti quelque chose et non constructrice...
A Christian Estrosi de tenter de ramasser les billes...
25 mars 2008
LA VERITE QUI ME PLAIT

La vérité qui me plait, c'est pas celle des beaux quartiers. C'est pas celle que l'on entend de la bouche des politiciens. De ceux qui disent qu'ils font autrement alors qu'ils sont parfois pires que les autres. c'est bien pour cela que je ne suis ni de droite, ni de gauche, ni du centre, ni de toutes ces conneries de bas étage car elles ne sont nulle part aujourd'hui.
Par droite, on entend une droite "normale", celle qui ne va pas puiser dans l'électorat de l'extrême droite, créer l'insécurité pour mieux faire croire en ce qu'ils sont censés bien faire. Ce en quoi Patrick Allemand avait raison. La question de l'insécurité n'est pas une question de droite. La droite est libérale, elle est une politique de marché, de finances. La gauche est une politique essentiellement axée sur le social. C'est pour cela qu'en partie, l'électorat ne s'y retrouve plus. Les clivages des partis actuels sèment le doute et Nicolas Sarkozy a voulu semer encore plus le trouble avec sa fausse ouverture. On voit bien ce qu'elle donne aujourd'hui... Le social ? Ce n'est pas forcément sur ce terrain-là que la gauche a fait d'énormes vagues. Ensuite, le congrès qui va s'ouvrir, les sempiternelles luttes internes pour un pouvoir, ne faut-il pas aller plus loin ?
C'est ce qui déçoit, dans la gauche actuelle. On a l'impression plus d'une lutte de personnes qu'un brassage d'idées. Les deux personnes favorites, Delanoë et Royal ? D'aucun ne me convient. François Hollande, présidentiable ? Cela risque de créer des luttes sans merci... Moscovici dit qu'il faut attendre... On a vu ce que cela a donné !
François Bayrou ? A force de naviguer entre gauche et droite, il se retrouve nulle part.
La droite est trop monopolisée par Nicolas Sarkozy, à l'instant même, mais cela devrait passer...
Au niveau local, le MoDem n'est pas tangible en la personne de Caël, et sa fusion avec le PRG-MEI, si peu terrible, ou crédible... D'autant plus qu'une partie de son électorat s'est probablement reportée sur Patrick Mottard, non pas pour Mottard... (in nomine...)
Et c'est probablement pour cette raison que ce dernier voudrait tenter une "OPA" sur le PS car il a eu un réveil amer, son nom ne rassemble pas, que l'on ne se méprenne ! Les déçus du socialisme (car exclus) ? Je n'y crois pas. C'est une question de pouvoir. Cela me fait bien rire quand j'entends Mottard le soir du deuxième tour dire qu'il avait même proposé la fusion dès septembre ! Tout sur son blog, jusqu'aux commentaires pleins de fiel, respire la haine de tout un système, notamment du parti socialiste... La haine contre Patrick Allemand, certes pas tout "rose", mais qui a plus de retenue. Cela tient probablement au fait qu'il est le premier fédéral du parti socialiste.
Je tiens à préciser, pour les deux ou trois colistiers qui ont "vraiment" fait quelque chose pour la liste, je parlais de ceux qui ont été élus. Ce serait injuste de dire cela des autres colistiers si nombreux et dont certains ont été très impliqués.
Cela expliquerait-il le billet du jour de Patrick Allemand ?
Un Patrick Allemand qui découvre ce qu'est l'opposition... Un nouveau rôle pour lui.
Les municipales sont une affaire locale, malgré la vague rose de contestation, pour certains coins de France, elle reste locale.
Et c'est pour cela que Christian Estrosi était le meilleur choix... Par défaut, cela s'entend. Pour un choix local. Je ne sais pas ce que cela va donner, quelques grandes mesures rendront-elles la ville plus vivable ? Je demande à voir.
Je pense qu'il est désuet de parler d'union de la gauche, telle que l'entend la presse locale. La page Mottard est une page à tourner. Définitivement. Cette presse qui s'est amusée fortement de cette "scission", n'en est-elle pas, quelque part, la coupable ? A toujours fortement enfoncer le couteau dans une plaie, ils n'ont fait que jouer le jeu de Patrick Mottard. Et pourtant, des socialistes de coeur, il y en a, dans la bande des "Momo". Il y en a même qui ont rejoint le parti socialiste par et pour Mottard, Pierre Laigle, par exemple (mais ce n'est pas si surprenant, si on connait certains aspects de l'histoire), Cendra, fut un temps, si j'ai bien compris, mais qui n'est pas restée. J'ai du mal à approuver cette personne, que je suis depuis un certain temps (que j'ai connue par son premier blog), car elle m'a expliqué qu'elle suivait Mottard, sans discussion aucune, (elle aurait voté pour Fabius lors de l'investiture pour les présidentielles) et elle n'était pas adhérente à l'époque. Cela montrait un certain manque de conviction, pour une cause, mais un réel investissement, pour une personne. J'ai eu du mal à comprendre son revirement radical, connaissant sa situation au travail, revirement qui tenait presque du masochisme. L'ayant eu dernièrement au téléphone (sur notre "ligne secrète"), je l'ai sentie plus déterminée, pour une autre mouvance, ou une personne, je ne puis le dire. Très désabusée aussi. Trop généreuse, à mon goût. Naïve, certes. Sincère. Surement.
Elle m'a dit "Il y a des choses qu'on ne peut pardonner". Elle ne m'en dira pas plus.
Cela m'a donc amené à réfléchir sur l'investissement pour des personnes, plus que des idées, plus qu'un parti. Et puis des évènements qui font que c'est le parti qui prend le pas. Parce qu'il est censé être plus rassembleur. C'est sans doute la tâche qu'aura à mener le parti socialiste lors des prochains mois. Etre rassembleur d'idées, tout en favorisant la personnalité. Se moderniser. S'adapter.
Au niveau local, Patrick Allemand aura fort à faire. C'est là qu'il faut savoir réunir son équipe, la tenir soudée, et, surtout, être sûr de ses plus proches partenaires...
Quant à la vénalité... ne peut-elle être traitresse ?
Christian Estrosi ne fait certes pas l'unanimité. S'il s'avère que sa politique locale est la copie conforme de la politique nationale, alors, nous avons beaucoup à perdre.
100 jours, vous avez dit ?


