Nissatestardcontrelestetards

Contre tous les têtards de la politique niçoise qui se croient supérieurs ou plus

27 février 2009

SHE HAD A DREAM

Pendentif_nacre_blanche

Comme d'habitude, je me fais l'éternel rapporteur... D'un rêve. D'après ce que l'on m'a expliqué... Étrangeté des rêves, ou révélation...

"J'ai fait un rêve, donc, pour ce qui m'est arrivé à la mi-octobre... Quand on vous a volé la mémoire, la mémoire est, cependant, dans une partie de soi qu'il suffit d'aller débusquer dans un endroit secret, et le rêve peut faire partie d'une méthode, comme d'une autre, plus longue, telle que l'auto-hypnose. Un soir donc, j'ai fortement suggéré à ma mémoire de me revenir, par le biais du rêve, et cela a fonctionné. L'interprétation peut différer, selon les personnes, le rêve est un bien personnel mais j'en ai tiré des conclusions.

Le rêve se divise en deux parties (je me suis réveillée entre les deux) :

Nous nommerons les personnes "V" et "D", pour qu'il n'y ait aucune relation faite entre des personnes bien réelles.

La première partie du rêve se déroule en ville, et pourtant, je tente de faire une recherche en parcourant la ville, tentant de slalomer sur des pierres parcourues par des filets d'eau claire, transparente et translucide... Clair comme de l'eau de roche, ne dit-on pas. Je faisais fausse route. Je le savais, et donc décidai de m'arrêter là pour prendre une autre direction. Ce n'était donc pas en "V" que se situait la vérité des faits.

La seconde partie du rêve prête à vomir tant elle est répugnante. Je suis dans les toilettes. La porte semble ouverte puisque je vois "D". Mais les murs se recouvrent d'excréments et de pisse, et plus j'essaie d'essuyer et plus il y en a. C'est tout simplement dégoûtant. "D" est accompagné de sa moitié, qui porte un collier de nacre blanche, en corole, plate. Un long collier. La vérité est donc en "D".

Les symboles empruntés dans ce rêve sont importants. Les excréments et la pisse font penser au "pipi-caca", symbole même de l'enfance, d'une partie de construction psychologique, ou, dans mon cas, cela peut être lié à ce qui m'a été imposé. Les toilettes peuvent représenter un lieu secret, un lieu où l'on aimerait préserver son soi, un lieu où l'on est censé être protégé des autres. C'est un des seuls endroits où personne ne va avec vous !

Cette vision ainsi dévoilée représenterait donc une violation d'une partie des plus intimes de la personne. Individu pollué par une expression grossière et archaïque d'une tierce personne. L'urine, dans les toilettes, représente le fait que la personne montre la partie intime de sa personne dans un lieu adapté. Donc, aucune culpabilisation possible.

La nacre, quant à elle, a pour symbole d'évoquer des vertus maternelles, féminines et protectrices. Comment expliquer que je vois ce collier autour du coup de la compagne de "D" ? Est-ce parce que cette personne est censée protéger ce que je représente ?

A ce rêve, sont revenus deux souvenirs : une voix, et un geste."

Pour moi, la réponse est claire. Le tout étant de savoir si la suggestion était trop forte, ou pas. N'ayant pas en détail l'avant rêve. Des doutes (suppositions) existaient avant. Cela serait possible mais la réponse a été donnée, il me semble. Si l'on rajoute à ces détails certains faits connus par des intervenants AVANT le "dépôt"... Cela ajoute au sérieux de ce rêve... Si l'on ajoute des menaces déguisées, encore après, cela pourrait confirmer ! A moins de n'aller plus avant, tourne la page !

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05 octobre 2008

SEX IS GOOD !

Monolangue

Ce monologue, que je qualifierais plutôt de monolangue, qui m'a été envoyé donc par une personne que vous connaissez surement, pourrait prêter à confusion, suite à son dernier billet (excellent !), mais si on regarde la suite, la petite maline avait mieux à faire avec un autre tchatteur bien plus amical que l'autre demeuré. Est-elle cruelle ? Ou est-ce plutôt pour illustrer son billet en ce qui concerne le cyber tchat ? Peut-être les deux... Mais, pas bête qu'elle (hou hou, n'est-ce pas une citation de son billet sur le sexe ?) est, elle a fait une copie d'écran de ses deux conversations. Que voici un bout....

Deux_tchats


Et ouizzzzzzzz, un mec de droite lui ayant dit qu'il était là pour lui apporter son soutien, comme une épaule tendre... Je ne pense pas que Christian Estrosi apprécie d'apprendre que des gens de droite se servent de son nom pour appâter des brebis (surtout, pour le final que l'on a, et sachant que la brebis "joue"), et qu'elle m'envoie les copies d'écran.

Negociations


Mais on sait qu'il fera que dalle ! On parie ?

Non, franchement, le sexe, y'a pas mieux que l'un contre l'autre. Et ce gars qui a annoncé le lancement de sa campagne !
Et juste après, il annonce sa joie de retrouver un vieux jeu ! (message codé ?) Et de faire ami avec 2 meufs.

Rentree_Politique

Lapres

Moi, j'ai redécouvert les délices de descendre les cons. Je jouis !
Je possède bien évidemment les originaux sans les noms tronqués...

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27 septembre 2008

MANIPULATION MENTALE

manipul2

Je croyais la "petite" prête à mener sa barque sans encombre, à en lire son blog, mais ce qu'elle vient de me rapporter, même si elle s'en sort, au bout du compte, sans trop de dégâts, m'amène à rédiger ce billet afin d'éclairer le chemin des ombres de nos cités. Je la sens tremblante mais déterminée. Un petit ouf de soulagement...

Cela m'amène à parler de manipulation mentale, très bien définie par Wikipedia :

On parle de manipulation mentale lorsqu'un individu ou qu'un groupe d'individus exerce une tentative de prise de contrôle de l'esprit et du comportement d'une personne ou d'un groupe, en usant de techniques dites de persuasion ou de « suggestion mentale », en cherchant ou non à contourner les capacités critiques et/ou d'auto-critique de la personne, c'est-à-dire sa capacité à juger ou à refuser des informations ou des injonctions.

L'auto critique, dans le cas présent et surtout l'auto contrôle, dans une période tourmentée et floue. En proie aux plus fins des prédateurs. Toujours aller plus loin, voir jusqu'où la personne s'abandonnera, lâchera prise, sera sous l'emprise du manipulateur.

D'abord, flatter, pas trop largement, emprunter le langage de l'autre, après maintes recherches et études, scrupuleuses et pourtant sans scrupules... Quand le poisson commence à mordre à l'appât, alors, on peut débuter à placer ses filets. Parfois, manipuler l'autre, c'est presque le mimer, ainsi, on peut tester les faiblesses décelées. si on voit que cela fonctionne, alors le jeu continue.

L'objectif de ce "jeu" peut être ambivalent. Soit détruire la personne, soit la mettre sous son emprise.

Dans ce cas de figure particulier, les deux peuvent prévaloir. Tout dépend par qui est mené le jeu. Nous allons sous entendre trois cas de figures. La A, la B, la C. Je ne vous en dévoilerai pas les arcanes. La plus probable, serait la C. Cependant, je ne néglige pas la B. Cela tient bien au personnage. Je sais, c'est bien mystérieux. Je n'ai pas envie de vous le dire. Seulement de répéter ma demande auprès de la miss.

Ce qui est un peu agaçant, au bout du compte, selon ce qui m'a été raconté, c'est que même la situation A pourrait aussi être de la partie !!! Enquête à mener.

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14 septembre 2008

TRAUME

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Und frische Nahrung, neues Blut
Saug'ich aus freier Welt ;

Wie ist Natur so hold und gut,

Die mich am Busen hält !

Die Welle wieget unsern Kahn

Im Rudertakt hinauf,

Und Berge, wolkig himmelan,

Begegnen unserm Lauf.

Aug', mein Aug', was sinkst du nieder ?
Goldne Traüme, kommt ihr wieder ?
Weg, du Traum, so gold du bist :
Hier auch Lieb' und Leben ist.

Auf der Welle blinken
Tausend schwebende Sterne,
Weiche Nebel trinken
Rings die türmende Ferne ;
Morgenwind umflügelt
Die beschattete Bucht,
Und im See bespiegelt
Sich die reifenden Frucht.

RODEO DRIVE - ONE WAY TICKET (1)

Des petites troupes de pantins de bois entrainées, pour une action spécifique, avançaient, de manière isolée, dans la cité. La nuit s'avançait peu à peu, par rues et par quartiers, le silence s'apesantissant sur leur regard. Habillés de sombres et simplissimes habits, ils marchaient sans regarder au derrière d'eux. Qui étaient ces ombres ? D'où venaient-elles ? Des plus simples des foyers, de la misère du présent et du passé. Elles avaient des rêves, ces ombres, des rêves glissant au fil de l'eau, rebondissant sur les vagues émoussées, près des berges alanguies et dorées des puissants. La mer, dans ses ressacs, parfois se trompant de lame, lançait quelques uns de ces rêves contre un des rochers, près du port, où les barques mouillaient.
Il arrivait à ces ombres de pleurer, non pas sur leur avenir, puisque leur avenir ne dépendait que d'un lendemain plus qu'incertain, mais d'un passé, longue grotte souterraine, cachée des yeux des passants. Insoupçonnée. Fragiles branches d'une peuplade d'arbres plus aguerris, et pourtant, sève certaine d'une sylve qui s'épancherait sur leurs trésors, les ombres se propulsent parfois à l'avant d'une scène, jeux d'intrigues faits de bras et de corps désarticulés. Les fils sont cachés, ces pantins qui gesticulent sans ordre apparent, prennent vie, sous nos yeux, et nous les croyons humains. Et nous les croyons nôtres.
A-t-on jamais tenté de pourfendre leur coeur avec la plus fine des lames ? Le langage ? Quittons le théâtre, voyageur, quittons le faux semblant.

La ville est théâtre, une immense scène à ciel ouvert. Petits bouts d'ombres naviguant entre les minces ruelles. Parfois une lumière, et ces papillons de nuit qui s'y frottent et y deviennent aveugles. D'autres y brûlent leurs ailes. D'autres sont plus mâlins ! Parfois, des lumières plus vives, comme un éclair, et leurs secrets sont capturés. Parfois, le charme d'une tendre clairière, toute option, ou partielle. Parfois une clairière, petit bout de paradis, une rivière fraiche se lovant entre les pierres, les façonnant, d'un revers tendre du dos de la main. La paume de l'autre main étant vouée à la réflexion de la lumière. Ailleurs. Et le papillon de détourner son regard. Soubresaut. Vite. Eviter l'entrée du tunnel. Si la ville est théâtre, et ses rues des nœuds que chaque ombre porte dans ses entrailles, la pire des tentations est de croire que chaque clef trouvée lui donnera le la. Ou le droit du sol.

Papillon, tu voles mais tu n'es pas papillon ! Ombre, tu n'es pas ombre ! Ton visage s'assombrit. Pourtant. Joues-tu ? Si les nuages quittent le ciel, tu continues d'errer. Petite perle d'un collier pendu à un cou trop large. Collier parmi une pléiade de colliers. Petit arbre tremblotant à qui l'on demande de grandir. Corde d'un violon qui sonnera faux, quel que soit l'accord qui lui est donné. Petit soldat de vair, qu'aucun pied ne chaussera. L'orchestre s'est mis à jouer, au loin on peut entendre les notes ambrées s'assembler et former un ensemble. Discordant. Telle une musique contemporaine à laquelle le Capo donne un sens.

Morgenwind umflügelt
Die beschattete Bucht,
Und im See bespiegelt
Sie die reifenden Frucht.

Entre Goethe, Flo et moi...
A suivre.

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15 juillet 2008

EQUATION

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12 - 5 = 7

ou alors

12 - 7 = 5

Coïncidence bizarre non ? Cela ne vous fait pas penser à une "possibilité" pour le douzième canton ? Moi oui.

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21 juin 2008

MOTTARD LE PITOYABLE

Mottard


Fête de la musique ? Non, Mottard n'a pas le blues, il est dans le questionnement de soi-même, en fait, on se demande s'il ne se la joue pas un peu trop Festival de Cannes et embourbé dans son bouquin si pauvre de grandes phrases... qu'il en est à montrer sur son blog sa montée des marches, son chapeau façon "Indiana Jones". Sa chère petite femme chérie de préciser que leur association n'est pas un parti politique...
Mais c'est qu'ils jouent tous le jeu ! Non, je n'y vais plus. Non, je n'étais pas là pour prendre ma carte d'adhérent. Non, non, non ! Je suis socialiste, au bout de l'âme et profondément dans le coeur. Que font-ils ? Ils assistent, du moins pour ceux qui ne sont pas encore exclus, à toutes les actions socialistes, les débats, et tout le tralala.
Quel est le vrai rôle de leur association ? Comment croire que ce n'est pas pour faire entrave au parti socialiste, reconquérir le pouvoir ou créer une fédération bis, comme certains de la nommer. Comme un groupe de partisans qui se sentent déchus d'une partie d'eux-mêmes ? Dans cette association, la seule adhésion est autour des Mottard, pour les Mottard. Ceux qui voudraient se leurrer autrement, ben, ils ont réussi à leurrer les militants qui croient à leurs balivernes. Ce n'est que sur les blogs de Patrick Mottard et Dominique Boy Mottard que l'on voit les commentateurs se déchainer contre une fédération à laquelle ils en veulent farouchement d'avoir été évincés. Ils ne sont que de mauvais perdants, se prévalant d'une politique faite autrement. Autrement comment ? Comment appelez-vous des hommes ou des femmes qui, avant l'investiture de septembre, essayaient de racoler le maximum de militants ? A force de mensonges et de palabres, conférant la légitimité suprême à leur gourou.
Cela continue aujourd'hui. Leurs sections étant mises sous tutelles, les voilà essayant de réunir les militants des sections à leur permanence de Cyrille Besset ! Pour expliquer comment se désenclaver de la tutelle... Belle leçon de débauchage et de non respect. Ils ont raison. C'est de manière époustouflante faire de la politique autrement ! Diffamation contre les proches d'Allemand, attaques incessantes contre la Fédération, commentaires sur d'autres blog pour tromper l'ennemi. C'est ainsi que l'on arrive à l'affaire Vacca. Sur un billet de Cendra, elle est censée ne pas avoir (puisque cela a été démenti par l'intéressée) laissé de commentaire disant qu'elle en avait marre de l'équipe Mottard, qu'elle laissait tomber l'affaire. Or, j'ai appris de certaines sources qu'elle avait tenté une approche à la Fédération socialiste pour se réintroduire dans la confiance de cette dernière... Peine perdue. J'ai appris d'autres sources qu'il y aurait une raison à cela (son message sur le blog de Cendra), preuves à l'appui si nécessaire, j'attends l'accord de la source. Dernièrement encore, une tentative de spoiling de son blog. Elle n'a qu'à ne pas en parler !
C'est tout ce que les Mottard, et leurs groupies, tentent de faire : que l'on parle d'eux. Tant que l'on parle d'eux, ils existent ! L'autre meilleure histoire que l'on m'ait rapportée, c'est qu'on leur aurait proposé (Monsieur Estrosi en l'occurrence) après les municipales, tout un tas de présidences de commissions (qu'eux ils ont prises), où une certaine personne aurait dit à une autre personne (oui, je sais, je suis confus, je ne peux citer) qu'ils auraient pu placer des gens et qu'ils ne l'ont pas fait (ils ne pouvaient pas le faire sauf en tant qu'équipe mais pas de conseillers)... C'est complexe et simple à la fois. Ils ont formé une association qui n'est soi-disant pas un parti politique et c'est en tant que personnes politiques qu'ils agissent... Si ce n'est pas prendre les gens pour des billes, expliquez-moi ! En fait, le MoDem se fait piquer ses membres, ils racolent d'un peu partout, au bout du compte... Pas très crédible.
D'après ce que cendra m'a dit du mail qu'elle a reçu de Joëlle Vacca, cette dernière lui aurait demandé de rectifier son commentaire... Histoire de voir si on peut trafiquer les commentaires ? Et, après que l'on ait dit à Cendra qu'elle lui dirait quand elle posterait un commentaire, Mme Vacca et le jeune homme avait l'air intéressés quant au fait que les commentaires n'étaient pas publiés, et ont encore parlé d'un jeune lion qui prendrait le pouvoir à Mottard. Et hop ! Le soir même une accusation contre Dario, de vouloir prendre ce pouvoir. Les hasards, mes amis les hasards !
Non, pas de surprise. Christian Estrosi assoit son pouvoir en divisant la gauche et en leur donnant du pouvoir. Tout en ne leur en octroyant si peu que cette gauche aura du mal à le prendre !
Mottard n'a pas le blues. Son seul plaisir est de nuire au parti socialiste, et en particulier Patrick Allemand.
Les électeurs de gauche, eux, ont le blues. Qu'ils sachent tirer un trait sur le parti Mottard. C'est la seule voie qui leur est offerte pour l'emporter un jour. avec ou sans Patrick Allemand.

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17 juin 2008

LA POLITIQUE EST COMME LE TEMPS

ces_nouvelles_images_qui_sauvent

La politique pourrait sembler être comme le temps qui accompagne nos saisons. Ne vous imaginez pas que mon silence est signe de rendaison. J'observe, je lis et nourris ainsi mon esprit et comme je l'ai déjà indiqué, le temps n'est plus à la critique systématique mais à la construction, l'élaboration, la culture porte toujours ses fruits, et le retrait des évènements une analyse bien plus fine. Là n'est pas forcément mon but. Et mon but n'est pas de vous indiquer mon but.
Il est certain que d'observer les mouvements qui se font dans et au-delà du parti socialiste n'est pas inintéressant, bien au contraire. Comme la démarche soudaine de Patrick Mottard d'affirmer sa différence afin de mieux préparer l'attaque contre le parti socialiste, je ne développerai pas le sujet ici, car l'étude se doit d'être plus profonde. Pour la fronde.
Il est par contre intéressant de souligner que la politique se veut fidèle à elle-même et qu'elle est toujours aussi éloignée des réalités quotidiennes, que les trames qu'elle construit, même si les fils conducteurs amènent à une modélisation globale d'une société proche du malaise, ne sont que les rouages d'une plus grosse machine à même de servir des intérêts bien particuliers.
Nous avons également un premier secrétaire fédéral socialiste qui maintient le cap, quel que soit le cap...
Un maire qui ne sait comment faire avec la ligne 2 du tramway.
Une situation nationale inquiétante et un horizon international peu prometteur.

De quoi s'arrêter un instant. Histoire de mieux poser la chose.


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08 janvier 2008

SECRETS ?

Profondeurs_cachees_AffichesQuels secrets cachez-vous ? Dans les plus profonds de vos abîmes, qu'avez-vous à cacher que l'on cherche ainsi à figer sur papier glacé ? Est-ce un réflexe que de vouloir ainsi ne pas montrer ce qui n'est pas à cacher ?
Une certaine distance demande un bon réflexe, afin de pouvoir mieux zoomer sur les secrets.

La manipulation intime dans vos plus instantanés malheurs, un regard qui trahit. Une situation instable. Des évènements qui prêtent à cette manipulation.

Et puis... Le trou noir ! Un non retentissant. La porte d'une action qui se referme. Le clapet. Scène terminée.

Les jeux auxquels d'uns semblent vouloir se prêter, d'autres n'y accordent point crédit. Les ficelles, ça se coupe. Les attitudes se changent. Les groupes se font et se défont.

Comme des vases communicants, l'eau va de l'un à l'autre.

Vous êtes le vase. Vous êtes l'eau.

Pas de quoi en faire tout un plan.

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11 décembre 2007

RIEN

fourmizRien n'est jamais acquis en ce bas monde. Un monde où la servitude est de mise. Un monde où l'on croit acheter pour pas grand chose sinon rien. Si tout le monde devait adopter cette attitude, alors, ce serait rien pour rien. Et les hommes politiques s'en trouveraient fort dépourvus. Cigale et fourmi en même temps, c'est toujours le même qui grappille, et le larbin qu'est le simple concitoyen ou le militant de base qui en fait les frais.

Fourmiller, fourmiller, œuvrer, sans arrêt. Le plus important, c'est d'y croire. Y croire, jusqu'au bout, jusqu'au laminage complet, ou l'aboutissement d'un rêve, une idéologie. Pour une cause.
Comme je le disais hier, il est un point commun à tous les socialistes. Une base, des racines. En est-il de même pour la droite, du moins celle qui est en place ?

La politique en serait assainie si ses comptes étaient plus transparents, si le cumul était limité, par forcément à un seul mandat car il peut y avoir complémentarité. Mais limité à des "mandats raisonnables". Assainie également si les "postes" n'étaient pas des gratifications à certains ou certaines plutôt qu'alloués à une réelle compétence.
C'est en cela que je pose la question soulevée par Patrick Mottard (quelque part) : la politique est-elle un métier ? Actuellement, il ne faut pas se leurrer. C'en est un, vu le contexte politique des "ayant-droit". Est-ce imprescriptible ? Cela demanderait tout un chavirement du monde politique, un vrai "putsch". Pas possible. Cela pourrait sous-entendre un changement doux et continu, une sorte de mue tangible telle l'évolution de l'homo sapiens durant les différentes ères.
Mais cela pourrait vouloir dire aussi que l'être humain ne soit plus ce qu'il soit.
Car l'ambition et l'égo sont le propre de l'être humain.

La politique fonctionne comme le reste : elle n'est que le reflet de l'Homme. Pas forcément le meilleur. Par forcément le pire.


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23 octobre 2007

CONTRE TOUS LES TETARDS

tetard

Ce blog vient de naître, contre tous les têtards de la politique qui se croient assez supérieurs pour donner des leçons aux autres....
Et ça va pas braire mais faire naître de la conscience à ceux qui pourraient en avoir, quant à ceux qui n'en ont pas, eh bien, cela semble sans solution pour eux...

Pour commencer, les cumulards ou non cumulards se valent bien un peu tous non ?

On va bien commencer par monsieur Mottard qui accuse des 400 coups les petits cumulards, qu'ils soient de droite ou de gauche. Ben, voilà ce qu'il dit le Mottard :

Les supercumulards

L’un est de droite. Il est ministre, président de Conseil général (et donc, accessoirement, conseiller général d’un canton rural), responsable de son parti dans le département. Elu député, il a cédé sa place à son suppléant quelques jours après l’élection. Aujourd’hui, il veut être maire de Nice. En plus.

L’autre est de gauche. Il est vice-président de Région, conseiller général et 1er secrétaire fédéral de son parti. En juin, il était candidat à la députation. Battu, on le dit tenté par la sénatoriale. Aujourd’hui il veut être maire de Nice. En plus.

Ben, il se croit où là ? Le super Mottard qui va sauver Nice de la cumulade ? Il reproche à l'un d'avoir été battu à la députation, alors que lui même ne s'est pas présenté ? Le brave homme que voilà ! Certes pas très brave et plutôt reposant que de préparer une municipale en re-pondant une ébauche de programme décalquée sur celle qu'il avait déjà péniblement pondu en 2001 ! Qu'il a bien travaillé le monsieur... Pendant que d'autres, de droite ou de gauche se défonçaient à coups de matraques perverses lors des présidentielles et des législatives.

Brave homme va !

Pour être plus efficace, j’ai même renoncé, il y a quelques années à mon mandat de conseiller régional – alors que j’aurais pu l’exercer pendant encore plus de deux ans – et je ne me suis pas présenté aux dernières élections législatives.

L'efficacité, à ce prix-là, c'est pas bien cher... Ben tiens, il s'est débarrassé de sa future cumulardise de mandat, en demandant la moitié des indemnités à son successeur, et tout cela pour les municipales. Cela tourne à l'obsession chez ce cher homme. Sur Nice Premium, ah qu'il dit, il est candidat depuis 2001, c'est qu'il a beaucoup bossé... Et il en profite pour rejeter tout cela sur les autres. La cumulardise !
Si ce n'est pas de la préméditation, réveillez-moi, car cela me chatouille là les neurones d'un intellectuel fatigué de toutes ces bâtardises !

Faudra peut-être réveiller les Niçois sur ce que sont leurs prétendants...

Posté par nissatestard à 16:18 - Mottard - Commentaires [0] - Permalien [#]
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